| Dans des espaces traversés par le mouvement, les ombres et la lumière, Maïa Purusha s'attarde sur les présences que la ville semble parfois effacer. Elle recherche ces moments où l'individu se retrouve seul, face à ses propres pensées. Ses images explorent un des paradoxe de notre époque : être entouré des autres sans forcément se sentir connecté à eux.
Sous la pluie, derrière la buée ou au détour d'un passage, les silhouettes apparaissent dans une atmosphère feutrée, comme si le temps ralentissait autour d'elles.
La photographie est devenue son langage pour révéler une dimension sensible de la ville et exprimer ce qui demeure invisible au premier regard : une vie intérieure qui persiste sous son rythme incessant. |