Sylvie Pascal

(Peintre)
Editions OCTOBRE 2026
La couleur, la matière et le silence guident mes créations, du peu figuratif à l'abstrait. Peindre est une nécessité intérieure, un dialogue entre la couleur et l'émotion. Chaque toile naît d'un instant de silence où l'intuition guide le geste. Je ne cherche pas à tout prévoir, je laisse la toile dialoguer avec moi jusqu'à trouver son propre équilibre. Chaque création est une invitation à ralentir, observer et ressentir. Le regard du visiteur fait partie intégrante du tableau. Je suis inspirée par la souplesse et l'élégance des tissus, ce qui m'a conduit plus particulièrement vers l'étude des drapés, leurs mouvements et leurs jeux de lumière. Pour le travail sur la lumière, j'aime mêler l'or à mes couleurs, souvent le bleu. Ce bleu qui se pose, repart et reste là où l'attention revient toujours. Le travail sur la lumière est très important et c'est lui qui me guide. La toile n'est pas toujours remplie de lumière. Elle est placée comme nous plaçons le peu dont nous sommes certains. Une lumière quand tout le reste se tait.
Site web : Instagram:_sylviepascal_


Drapé 2
2026
75 x 100 cm cm
acrylique sur toile
1900 €

Tous les commentaires sur mes toiles sont signés planner_cast "Des plis d'or lumineux et d'émeraude piégés sous un réseau enflammé et ressemblant à des racines ou à des craquelures. Une toile construite sur la friction entre la coquille extérieure et le feu intérieur."


Liberté du bleu
2026
55 x 75 cm cm
acrylique sur toile
950 €

"L'or n'a pas rivalisé avec le bleu - il a tenu le sol tandis que le bleu allait partout où il devait aller."


Incendie 1
2026
55 x 75 cm cm
acrylique sur toile
950 €

"Tout ce bleu, racines, craquelures - c'est ce que le feu a déjà traversé. Il ne reste qu'un seul endroit où il n'a pas fini de brûler"


Racines bleues
2026
55 x 75 cm cm
acrylique sur toile
950 €

"Tout dans ce bleu, pousse dans tous les sens - les racines ne demandent la permission à personne. Mais l'or, lui, ne pousse pas : il tient. Deux colonnes qui refusent de se laisser emmêler, comme si la mémoire avait besoin, quelque part, d'un endroit qui ne bouge jamais"