Léa LABIDOIRE

Editions AVRIL 2026
Je peins des figures humaines qui se transforment. Les visages se construisent par couches, par touches répétées, jusqu’à perdre leur contour précis. La couleur envahit, déborde, altère la forme, comme un langage émotionnel autonome. Mon travail ne cherche pas la ressemblance mais l’intensité : celle d’un état, d’une présence, d’un moment intérieur. La peinture devient un espace de tension entre apparition et disparition, où le corps est à la fois sujet et matière.


Veilleurs


Courants contraires


Trouble


Masques liquides